Suture ou "La croix Rouge"

Modérateur: Seneca

Suture ou "La croix Rouge"

Messagepar MuadDib » 22/11/2017 à 20:10

D'abord une image concept du personnage:
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Et son camion en deux images:
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Ensuite un BG que j'ai écris à l'arrache ce midi. Susceptible d'être un peu modifié, il y a quelque point que j'ai pas encore abordé.

Dans la vie de Suture, il y a surtout eu un jour important. Dans ces jeunes années, à une époque où il n’avait pas de nom, où il survivait au jour le jour, volant et mendiant, luttant chaque heure pour garder le peu qu’il possédait, il fut témoins d’un événement. Un événement qui changea sa vie. Un événement qui tenait à la fois de l’héroïsme, du miracle, de la compétence et du sang-froid.

Dans ce monde de désolation, de désespoir et en voie de déshumanisation, il a vu un homme courir sous les balles de pillards pour sauver la vie d’un blessé. Alors que les tirs fusaient tout autour de lui, ses mains s’activaient pour ouvrir, retiré, compressé, suturé, bref sauvé une vie tandis que la mort omniprésente tenté de l’en empêcher. Un ennemi approchait et Suture cria un avertissement : « Attention derrière vous ! ». L’homme jeta un bref regard en arrière et, d’un même mouvement rapide, dégaina un canon scié de sa hanche et tira dans la tête de l’assaillant, la transformant instantanément en pulpe rosâtre. L’homme se pencha à nouveau sur le blessé, lui jetant juste un « Merci gamin » sans le regardé, affairé.
Un peu plus tard, les pillards repoussés, Suture rejoignit l’homme qui soigné à présent le blessé, et d’autres, sous une tente aménagé à la va-vite pour cela. Il resta de longue minutes à observer jusqu’à ce que l’homme le repère.
« Tu veux quoi gamin ? Si c’est pour une récompense, je suis à peine moins pauvre que toi gamin.
- Je veux voir si vous allez la vaincre ! Répondit Suture d’une voix passionnée.
- Vaincre qui ? Demande l’homme, médusé.
- La mort ! Répondit le gamin comme si ça allait de soit.
- On ne vainc pas la mort gamin. Au mieux, on la retarde, on l’esquive, on se joue d’elle un moment. Mais toujours, un jour où l’autre, elle gagne et elle rit de nous. Tu t’appelle comment ?
- Au mieux, on m’appelle gamin, mais le plus souvent on m’insulte juste.
- T’es un orphelin c’est ça ? Tu sais quoi ? Aide moi aujourd’hui à repousser la mort pour ces gens, et ce soir, je t’offre le repas.
- D’accord. Je dois t’appeler comment msieur ?
- Appelle moi Médecin. Où Médic si tu veux, c’est plus court. »

Quelques jours après cette rencontre, Médic pris le gamin comme apprenti, et lui offrit son premier nom : Compresse. Il lui apprit ce qu’était les médecins. Un ordre de l’ancien monde voué à la lutte contre la mort et la maladie. Médic avait appris son art avec un mélange de connaissance sauvé de-ci, de-là, et de la lecture de livres encore lisibles. Parfois il avait découvert une nouvelle méthode à l’usage, en testant. Il lui appris ce qu’il savait, jour après jour, utilisant les trop nombreuses occasions qu’offrait ce monde désolé de lutté toujours contre la mort. Il lui appris que rien n'était inexplicable. Que tout n'était que science et savoir et que ce qui était incompris devait être étudié et démystifier.
Plus tard, ayant suffisamment appris, Médic lui donna un nouveau nom, Suture, plus en rapport avec ses compétences. Il lui offrit à cette occasion un masque protecteur, tel que porté par les anciens médecins, selon certains livres en leur possession.
Il lui appris aussi à donner la mort, à lutter pour se protéger lui-même et ses patients. Et à se faire payer. « Un bon médecin doit survivre pour pouvoir aider les gens, et pour ça, il a besoin de manger et dois tuer pour pouvoir continuer. » Toujours utiles, et toujours bien accueillis, ils survivaient ensemble et soignaient ceux qu’ils pouvaient. Bien souvent ils perdaient face à la mort, trop fréquemment faute de médicament ou autre ressources vitales à leur art.

Après plusieurs années à pratiqués ensemble, Médic proposa à Suture qu’il se nomme aussi médecin, n’ayant plus rien à lui apprendre. Suture refusa, estimant qu’il n’avaient pas encore assez d’expérience pour mérité ce titre. Selon lui, il devait partir, aider d’autres communautés, que beaucoup trop n’avait pas d’anges gardiens comme eux. Médic l’amena alors dans une décharge près de leur communauté. Un camion y était abandonné. Une grosse croix rouge presque effacé y était peinte sur les flancs. « C’est un camion de médecin de l’ancien temps. Quand j’étais plus jeune, j’avais espéré partir avec pour aider plus de gens. Mais à l’époque, très peu se risquaient à travers les terres désolés et encore moins y survivait. Aujourd’hui, si on réussissait à retapé ce camion, tu pourrais rejoindre la caravane la prochaine fois qu’elle viendra nous voir. Je suis sûr que Daf t’accueillerais à bras ouvert. Ils en auraient bien besoin et s’est un service qui vaudra son pesant de pièces détachés ! Il m’a plusieurs fois proposé de les rejoindre mais je n’ai jamais pu m’y résoudre. »
A partir de ce jour, ils passèrent leur temps libre à retapé leur vieux véhicule. Deux fois la caravane est passée, mais le camion n’était pas prêt. La seconde fois, Daf leur fournis des pièces, en échange de la promesse de rester dans la caravane au moins 5 ans. La troisième fois fut la bonne. Le camion démarra et, après des adieux larmoyant et un dernier cadeau de Médic, son fusil à canon scié, Suture partis avec la caravane qui comme toujours, accueillie quelque autre voyageur avec elle.
Au court des années, Suture mérita plus que sa place, gagnant le respect de chacun de ces membres, beaucoup lui devant la vie.
Un jour, un jeune récupérateur l’aida à sauvé une femme, compressant sa plaie, obéissant à ses ordres. Décelant chez l’enfant une curiosité et une capacité à se salir les mains proche de ce qu’il était au même âge, il décida de le formé, comme Médic l’avait formé. Il l’appela Compresse, comme il l’avait été.
Plus tard, dans une communauté au bord de l’extinction, un couple se savant au bord de la mort lui demandèrent de prendre avec lui leur fils, le suppliant. Incapable de les sauvés, Médic accepta. Le jeune homme était un mutant. A 14 ans il ressemblait à une brute épaisse de deux fois son âge tandis que son cerveau semblait se développé d’autant plus lentement. Suture lui trouva une utilité en le chargeant du transport des corps, du nettoyage, de l’installation et s’en servant de garde du corps. Parfois, quand les sédatifs manquaient, le jeune homme était chargé d’une tâche médicale ingrate : assommé les patients (manuellement ou en les soûlant de force) et les maintenir quand ils se débattaient sous la douleur. Suture décida finalement, malgré l’impossibilité de le former comme médecin, de le nommé selon la tradition : Anesthésie.

Au cours de ses voyages avec la caravane, Suture récupéra dans son camion suffisamment de matériel pour gérer plusieurs tentes de blessés, son camion disposant d'une salle opératoire et d'une pharmacie/laboratoire. Personne n'est admis dans le camion si ce n'est pour être soigné (et donc probablement mourant), à part bien sûr Suture et ses assistants.


Voilà à quoi pourrait ressemblé compresse à présent:
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Et peut-être que voilà anesthésie (faut se dire qu'il a 16 ans max et que niv âge mental c'est plus proche de 8):
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